Soulagements

Janvier févriait, avec toute la redondance que l’on connait à un premier de l’an… Je n’en peux plus de te vouloir à la fin, de te revoir au détour partant. Mars, arrive donc! Qu’est-ce que tu fais à traîner tes pieds? Si tu viens pas maintenant, je vais céder au frette.  C’est certain que tu le fais exprès: tu te moques de ma langueur, tu te fiches de mes attentes, je le sais bien. Tu joues pas à «call» avec les saisons, pis je m’empoche régulier dans les trous du calendrier. J’enterre au temps ma sagacité, ma bonne humeur, mon sourire cordial… je fouille mes racines, je choisie les charnues, délaisse les séchées ou les molles.  Je veux de la dureté pour ma dent, de la très durable identité.  Au revoir recherche alter-minable de moi, Gone for long soucis du beau et du propre en surface. J’ai le souffrant assez sensible pour se fendre les chevilles aux pas quotidiens vers le combat. Si le combat s’annonce terrible, la guerre à contre-jour est vaine. Le temps à toujours déjà raison de moi, alors je drop la serviette au coin.  Mon entraîneur avec ma face dans les cordes; je suis Bret et sa mère quand ils tuaient le personnage rose-cool. Demain je suis toi qui me juges et me hais, aujourd’hui je suis moi craignant demain.

~ par violencephale le février 18, 2010.

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